15, 20 ans, voire plus, pour un prêt immobilier, c’est habituel. En toute logique, les organismes de crédit veillent à s’entourer de garanties au cas où l’emprunteur serait momentanément ou durablement en situation de plus pouvoir honorer ses échéances. Et pour le demandeur du crédit, mieux vaut qu’il souscrive la bonne assurance en cas d’aléas de la vie, faute de quoi une incapacité de remboursement pourrait avoir de graves conséquences.
La garantie Décès et la garantie Perte Totale et Irréversible d'Autonomie sont le minimum à souscrire. Elles conditionnent l’obtention de tout prêt immobilier, mais elles peuvent être aussi exigées pour toute ouverture d’une ligne de crédit. Les cas d’ITT (Incapacité Temporaire Totale), d’IPT (Invalidité Permanente Totale ) ou d’IPP (Invalidité Permanente partielle ) sont ensuite les couvertures les plus fréquemment recommandés. Enfin, une assurance chômage peut venir compléter utilement ce dispositif de précaution, bien utile le jour où son revenu baisse ou n’est plus maintenu.
Qu’advient-il quand un emprunt est souscrit à deux ? L’obligation de remboursement s’exerce alors de manière solidaire. Avant l’obtention d’un prêt, il faut alors décider entre plusieurs formules. L’assurance de 100% du capital emprunté sur « deux têtes » constitue la plus haute garantie. Si l’un d’entre les contractants venaient à disparaître, l’assurance rembourserait alors l’intégralité du capital restant dû. Une autre option consiste à répartir le risque en assurant respectivement sur chaque « tête » 50% du capital emprunté. Dans ce cas, une moitié resterait à charge de remboursement, l’autre moitié serait payée par l’assureur. Autant d’éléments à bien peser en fonction de la mesure du risque et du coût avant de choisir son assurance.
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